74 ans après le bombardement de Saint-Etienne, jeunes et moins jeunes ensemble en mémoire des victimes

Retenu à Paris par les travaux à l’ Assemblée nationale, ce vendredi 25 mai, j’ai tenu à m’associer aux cérémonies de commémoration du bombardement de Saint-Etienne, du 26 mai 1944, en étant représenté par ma collaboratrice parlementaire.

A la veille du 74e anniversaire du bombardement, en présence notamment du préfet de la Loire, Evence RICHARD, du maire de Saint-Etienne, Gaël PERDRIAU, du président du Conseil Départemental de La Loire, Georges ZIEGLER, des représentants des anciens combattants, des forces de police et de sécurité, mais surtout des élèves et enseignants de l’école de Tardy, c’est une cérémonie empreinte d’émotions qui nous a permis d’honorer la mémoire des quelque 1000 morts, 2000 blessés et 20 000 sinistrés de ce bombardement.

En effet, comme le rappelait la directrice de l’école de Tardy à cette occasion, il est important de se « souvenir de cet événement marquant de la vie stéphanoise pour comprendre notre histoire. »

24 élèves et enseignants de l’école de Tardy sont morts lors de ces 18 minutes de bombardement. 18 minutes qui ont marqué à jamais la mémoire des Stéphanois.

Les enfants de l’école ont ensuite lu le poème de Paul Eluard, Liberté. Ecrite en 1942, cette ode à la liberté a été parachutée par les avions britanniques sur le sol français en 1942.

Pour le symbole et afin de ne pas oublier l’enfer absolu qu’ont connu les habitants de Saint-Etienne ce 26 mai 1944, alors même que l’espoir de la Libération s’installait dans tous les esprits, quatre gerbes de fleurs ont été déposées devant le monument, à l’entrée de l’école de Tardy.

Un grand merci aux enfants et à leurs enseignants qui, une fois encore, ont su honorer la mémoire des victimes des horreurs de la guerre.