Pour une approche plus subtile et objective de l’évaluation des députés

L’objectif d’une limitation de la professionnalisation des élus et d’un renouvellement de la classe politique, plébiscité par les citoyens, est en partie atteint.

On commence néanmoins à voir fleurir des classements des « meilleurs députés » qui font mine d’ignorer ces évolutions et déplorent que les novices soient, six mois après leur élection, encore dans une phase d’apprentissage de leur rôle.

La transparence de la vie politique et le travail de collecte des données opéré par certaines ONG, telles que Regards citoyens, permettent en effet à des journalistes de bricoler à peu de frais de tels classements.

Le site Capital.fr propose ainsi une étude (« Les députés d’en Marche, cancres de l’Assemblée… Notre classement », 21 décembre 2017) qui tend à conclure que les élus En Marche sont globalement peu investis dans leur mandat, que ceux de l’ancienne génération s’en sortent mieux, et que seuls les Insoumis se montrent réellement actifs.

Le problème est que cette étude se singularise par son extrême indigence, et ce à trois égards au moins.

C’est ce qui ressort de l’article publié sur le site « The Conversation, L’expertise universitaire, l’exigence journalistique ».

Retrouvez l’intégralité de cet article sur le lien «  Les députés «En Marche» sont-ils vraiment des cancres ? »