Présent au CES 2019 pour soutenir et défendre nos entreprises et notre souveraineté technologique

Dans le cadre de mes travaux sur les questions du numérique et des technologies de rupture à l’Assemblée nationale, j’ai participé du 8 au 11 janvier dernier au Consumer Electronic Shows (CES), à Las Vegas, le  plus important salon grand public consacré à l’innovation technologique.

A cette occasion, j’ai eu le privilège d’intervenir lors de la conférence organisée par le CES Government, organisation qui regroupe près de 200 décideurs représentant le secteur de l’industrie numérique et les administrations américaines.  J’ai également pu échanger avec les représentants de nos startups françaises, qui se distinguent par la qualité de leurs innovations, mais aussi avec les représentants des acteurs qui les accompagnent et notamment Business France …

En effet, ce sont plus de 400 entreprises françaises dont 376 startups qui ont fait valoir leur savoir-faire en matière d’innovations durant cette semaine.

Parmi elles, on comptait plus de 40 entreprises issues de la région Auvergne-Rhône-Alpes, dont Focal qui a reçu un Award de l’innovation lors de cet événement ou bien encore Opti’Waves, startup des incubateurs de l’école nationale des mines de Saint-Etienne, qui a été récompensée lors de la soirée Grands Prix Innovation Bercy-MT.

Durant cette visite, j’ai donc pu échanger avec tous ces chefs d’entreprises, ingénieurs et autres qui oeuvrent pour la « French tech » dans tous les domaines. J’ai notamment rencontré sur leur stand les représentants de BTU Protocol, de Chaineum Capital Partners‏, de Diabeloop …

Je me suis aussi entretenu avec les représentants des géants mondiaux :  Gary SHAPIRO, directeur du CES, Joseph ANDERSEN, directeur des relations institutionnelles Alibaba Group, Teresa CARLSON, Amazon Web Services,  Jean-Pierre LOUBINOUX, directeur général de l’Union internationale des chemins de fer (UIC), Bruno PAING,  CEA Tech, Don UPSON, CES Government, Francis BEDEL, UIC mais aussi avec les acteurs français qui accompagnent nos entreprises : Cécile DELETTRE, de Business France, les conseillers du commerce extérieur dont Gilbert REVEILLON. 

Aux côtés de Gary Shapiro, directeur du CES.
Une première pour un parlementaire français

J’ai également échangé avec les représentants de l’écosystème Blockchain français au CES Government. Occasion de revenir avec eux sur les conclusions du rapport d’information que j’ai rendu le 12 décembre dernier à l’Assemblée nationale.

J’ai eu également le privilège d’être le premier parlementaire français à intervenir à l’une des conférences organisées par le CES Government sur la question des technologies de rupture : de la blockchain à l’intelligence artificielle, en passant par la 5G, le Deep Learning et le Quantum computing.

J’ai eu à cœur de rappeler lors de cette conférence que l’État français doit donner l’exemple en se saisissant pleinement de ces technologies de rupture comme levier possible de modernisation des administrations et des services publics. Les potentiels de certification, de reconnaissance de l’identité numérique et d’archivage des blockchains, par exemple, pourrait favoriser la participation citoyenne (organisation de consultations locales dématérialisées et sécurisées), permettre de délivrer plus rapidement des titres administratifs (carte grise, dossier médical partagé, carte Vitale, K Bis, numéro Sirene, etc.) ou archiver en confiance des diplômes universitaires.

En effet, les gouvernements et les administrations recherchent des solutions innovantes pour transformer la relation aux citoyens, protéger les data, pour renforcer la cyber sécurité…  L’administration américaine a, en 2018, débloqué 1 milliard de dollars de contrats publics pour développer la blockchain dans les administrations.

Nous avons en France, les compétences et les solutions pour faire de même. Nous devons sans délai adapter et doper la commande publique pour conserver une souveraineté technologique dans ce secteur.