Motion de censure : « L’union des contraires ne fera jamais un projet pour la France »

Mardi 31 juillet à l’Assemblée nationale, les deux motions de censure, déposées, en application de l’article 49, alinéa 2, de la Constitution par Christian JACOB et 90 membres de l’Assemblée et  André CHASSAIGNE, Jean-Luc MELENCHON, Valérie RABAULT et 59 membres de l’Assemblée, ont été rejetées. Elles n’étaient rien d’autre que l’expression d’une tentative d’« instrumentalisation politique ».

En effet, ce que voulaient les oppositions, c’était atteindre le Président de la République. C’était ralentir le rythme de la transformation de notre pays, alors que nous avons débattu et voté pas moins de 41 textes indispensables à la transformation en profondeur de notre pays, durant cette première année parlementaire.

Ces alliances de circonstance sont aux antipodes du débat d’idées. 

« Comme il y eut, autrefois, ce que le Général de Gaulle baptisait des « gouvernements de rencontre », autrement dit de circonstance, il y a, désormais, des oppositions de rencontre. », Edouard PHILIPPE, premier ministre.

On a vu ainsi les députés d’extrême-gauche voter la motion de droite, et les députés d’extrême-droite voter la motion de gauche.

Cette première année de transformation aura montré notre détermination à libérer notre société et à protéger chacun.

Retrouvez le discours du premier ministre prononcé lors des débats sur ces motions de censure, un discours juste et fort, condamnant une instrumentalisation politique, constatant la consternante alliance d’oppositions de rencontre :  » Vous qui prétendez vous combattre, vous voila prêts à voter un même texte. »

Edouard Philippe a été très clair :

« Nous ne ralentirons pas, nous ne lâcherons rien, nous irons jusqu’au bout de notre projet.  Je ne crains pas le jugement de notre Assemblée, pas plus que je ne crains le jugement des Français ».