Plus qu’un devoir de mémoire, tout l’enjeu est désormais d’enseigner cette Histoire.

Suite à l’invitation de Jean-Michel Blanchardon, Président du Mémorial de la Résistance et de la Déportation de la Loire, j’étais présent, samedi 14 mars, à l’assemblée générale de cette association.

Inauguré en 1999, le Mémorial accueille plus de 4 000 élèves par an. Il retrace l’histoire de la seconde guerre mondiale dans la Loire, notamment les vingt-et-un mois de la seconde occupation allemande.

« Plus qu’un devoir de mémoire, tout l’enjeu est désormais d’enseigner cette Histoire. »

Une trentaine de panneaux retrace la vie quotidienne des Ligériens pendant la Seconde Guerre Mondiale (13 500 soldats de la Loire ont été prisonniers en Allemagne après la défaite de 1940).

« C’est un mémorial, pas un musée  » Jean-Michel Blanchardon, Président du Mémorial de la Résistance et de la Déportation de la Loire

Les combats d’Estivareilles ont mis fin à la présence allemande dans la Loire. Plus de  2 000 personnes ont été arrêtés pour être déportées dans les camps de concentration et d’extermination, dont deux maires Stéphanois Alexandre de Fraissinette et Joseph Sanguedolce. La rafle la plus importante dans la Loire a eu lieu le 26 août 1942.

Plusieurs résistants témoignent régulièrement au Mémorial auprès des 15-26 ans dont Mélanie Volle.

« Un acte nécessaire pour que chacun prenne conscience que la démocratie, la liberté d’expression et l’égalité entre les Hommes, loin d’être des acquis, sont des combats du quotidien qui imposent vigilance et engagement. » Mélanie Volle